Démêlons le vrai du faux sur la facturation électronique.
Depuis l'annonce de la réforme, de nombreuses informations circulent. Certaines sont exactes, d'autres beaucoup moins.
Voici les principales idées reçues sur la facturation électronique… et ce qu'il faut vraiment retenir.
❌ "Je vais devoir changer tous mes outils."
Pas nécessairement… Si vous utilisez déjà un logiciel de facturation, il est possible qu'il évolue simplement pour répondre aux nouvelles exigences.Dans certains cas, un changement pourra être nécessaire, mais il ne faut surtout pas partir du principe que tout sera à remplacer.
Chaque situation est différente. C'est pourquoi il est préférable de commencer par faire le point sur les outils que vous utilisez aujourd'hui avant de prendre une décision.
Le conseil Gescolia : Avant d'investir dans une nouvelle solution, vérifiez si vos outils actuels peuvent déjà répondre aux futures obligations.
❌ "Les factures PDF suffiront toujours."
Non… Le PDF restera un document lisible. En revanche, à lui seul, il ne répondra plus aux exigences de la réforme pour les opérations concernées.
La facture électronique ne correspond pas simplement à un PDF envoyé par e-mail. Il s'agit d'un document contenant des données structurées qui permettront aux différents systèmes d'échanger automatiquement les informations.
Autrement dit, ce n'est pas seulement le document qui évolue, mais la manière dont il circule.
❌ "Cette réforme concerne uniquement les grandes entreprises."
C'était vrai… au début du calendrier. Aujourd'hui, toutes les entreprises disposant d'un numéro SIRET sont progressivement concernées.
Que vous soyez artisan, commerçant, indépendant, professionnel libéral, micro entrepreneur ou association, cette évolution vous concerne.
La seule différence réside dans le calendrier de mise en œuvre.
❌ "Cela va être très compliqué."
C'est probablement l'idée reçue la plus répandue. Et pourtant… Dans quelques années, la plupart des dirigeants utiliseront la facturation électronique sans même y penser, comme aujourd'hui avec la déclaration en ligne ou les virements bancaires.
Au départ, chaque évolution numérique peut sembler complexe. Puis elle devient simplement une nouvelle habitude. La facturation électronique suivra très probablement le même chemin.
❌ "Je vais devoir gérer tout cela tout seul."
Heureusement non… Vous n'avez pas besoin de devenir spécialiste de la réforme. L'essentiel est d'être accompagné au bon moment.
Votre rôle reste de gérer votre entreprise. Celui de votre partenaire est de vous aider à mettre en place une organisation adaptée. Et Gescolia peut être votre partenaire de confiance.
❌ "Je travaille uniquement avec des particuliers, je ne suis pas concerné."
Pas si vite… Même si vous réalisez principalement des ventes ou des prestations auprès de particuliers, vous pouvez être concerné par certaines obligations liées à la réforme, notamment si vous effectuez également des opérations avec d'autres entreprises ou si vous êtes soumis à l'obligation d'e-reporting.
En cas de doute, il est important de vérifier votre situation.
❌ "La facturation électronique, c'est juste une nouvelle contrainte fiscale."
Pas uniquement… La réforme répond certes à des objectifs de simplification et de lutte contre la fraude à la TVA, mais elle peut aussi présenter des avantages pour les entreprises : automatisation de certaines tâches, réduction des erreurs, meilleur suivi des factures et gain de temps dans la gestion quotidienne.
❌ "Je vais devoir me débrouiller tout seul."
Heureusement, non… Vous n'avez pas besoin de devenir un expert de la facturation électronique. De nombreux professionnels sont là pour vous accompagner dans cette transition : votre expert-comptable, votre organisme de gestion ou encore votre éditeur de logiciel.
Chez Gescolia, nous vous aidons à comprendre la réforme, à choisir une solution adaptée à vos besoins et à préparer sa mise en place en toute sérénité.
❌ "Mon entreprise est trop petite pour être concernée."
Faux… La réforme ne dépend pas de la taille de votre entreprise, mais de votre activité. Qu'il s'agisse d'un artisan, d'un commerçant, d'un professionnel libéral, d'un indépendant ou d'une micro-entreprise, les obligations s'appliqueront progressivement à toutes les structures disposant d'un numéro SIRET.
